Perfectionnement en danse avec Manuel Roque

Informations

HORAIRE
Lundi 10 au vendredi 14 janvier 2022, 9h30 à 11h30
+
Lundi 4 au vendredi 8 avril 2022, 9h30 à 11h30

COÛT
7$/classe pour les danseurs admissibles.
20$/classe pour autres.
Les formations sont payables en amont à Danse Laurentides par transfert interac.

ADRESSE
Espace DUSSO, Ste-Adèle

PARTICIPANTS
Priorités aux danseurs professionnels.


Biographie

Parallèlement à une carrière d’interprète exaltante et hétéroclite (Cie Marie Chouinard, Dominique Porte, Peter James, Sylvain Emard, Paul André Fortier…), Manu se fait chorégraphe de courtes formes (Brendon et Brenda, 2002; Ô mon bateau, 2004) avant de créer et danser RAW-me (2010), solo qui recevra de nombreux prix au festival Vue sur la Relève et au OFFTA. Suivra le duo Ne meurs pas tout de suite, on nous regarde créé et interprété avec Lucie Vigneault, de facture plus “Danse-Théâtre”.

Il fonde la Cie Manuel Roque en 2013 et crée le projet In Situ pour l’espace public de la Place des Arts de Montréal en janvier 2014. Le solo Data (2014), s’intéresse à la mutation de la matière et sera diffusé l’Usine C, puis repris au FTA 2015 au June Event Festival (Paris) et en tournée internationale. En plus de sa participation au projet européen Migrant Bodies ou il crée Matière Noire, Manu chorégraphie Aurora pour les finissants de l’EDCMTL puis 4-OR qui est présenté à Montréal en décembre 2015 par Tangente et Parcours Danse. Le solo bang bang, voit le jour à Lyon en avril 2017, puis au FTA 2017 et remporte le prix de l’Oeuvre chorégraphique 2017 des prix de la Danse de Montréal. Il reçoit également en 2018 le studio du Québec à Paris, une résidence de recherche et de ressourcement artistique de 6 mois offerte par le CALQ et la Cité des Arts à Paris. Sa dernière création, le solo SIERRANEVADA voit le jour au FTA 2021.


Description

La classe porte sur l’exploration et l’écoute kinesthésique de soi, de l’autre, du groupe et de l’environnement. Par le biais d’exercices d’improvisation et de matériel écrit, l’interprète est amené.e à questionner les notions d’expérience physique, d’enracinement, de musicalité, de conscience spatiale, afin de créer des points de rencontre entre virtuosité et attention somatique, dans le but de renouveler à l’infini le plaisir de danser.

Photo : Manuel Roque


Possible grâce à un partenariat avec le Regroupement québécois de la danse en collaboration avec Services Québec.

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